BPF et certification qualité

Dernière mise à jour : 19 septembre 2019

En ce dimanche ensoleillé je vais enfin pouvoir me consacrer à la promenade en bord de Seine, après avoir envoyé, voici quelques minutes à la Direccte, mon Bilan Pédagogique et Financier de l’année 2017. 

Outre que j’aurai respecté la date du 30 avril, même si elle a été repoussée au 30 juin, je pourrai insérer ce document dans le dossier de renouvellement de ma certification ICPF & PSI.  Puisqu’elle est valable trois ans, il me faut en effet la renouveler, avant sa date d’échéance du 29 mai 2018. Datadock me l’a d’ailleurs rappelé le 29 mars par courriel : “La certification que vous avez déclarée dans Datadock va arriver à expiration dans 2 mois. Nous vous invitons, dès à présent, à mettre à jour les informations relatives à cette certification dans votre déclaration.” Rappel utile et efficace. 

Avec le dépôt de mon BPF 2017 j’ai terminé ce dossier de certification, et de nouveau j’ai trouvé un grand intérêt à cet exercice, en particulier celui de revoir mes domaines d’intervention en prestation de services intellectuels (le PSI de ICPF & PSI) et mes spécialités de formation (le F de ICPF), ainsi que celui de vérifier la cohérence de mon système de management de la qualité et son adéquation avec les six critères du décret du 30 juin 2015.

Depuis 2015 en effet, mon activité a évolué. La formation professionnelle également, avec de nouvelles règles en juin 2015 et de nouveaux changements annoncés pour 2019 auxquels ce renouvellement de certification me prépare. J’utilise également de nouveaux outils pédagogiques, puisque CFSPLUS dispose à présent d’une plateforme pédagogique LMS

Je considère donc ce renouvellement de certification comme une évidente nécessité, une saine revue régulière de sa façon de travailler, et de la très utile vérification du bon fonctionnement de sa démarche d’amélioration continue. Je comprends donc assez mal les réflexions de quelques personnalités récalcitrantes à cette exigence constante de renouvellement régulier des certifications qualité, affirmant ne voir dans celle-ci qu’un intérêt économique pour les certificateurs. Ceci nous renvoie au choix de la bonne certification et pour les bonnes raisons, et à l’avantage d’une certaine diversité des référentiels, mais c’est un autre sujet. 

D’ici quelques heures, après la promenade bien méritée, et après avoir vérifié une dernière fois mes réponses et les documents justificatifs, j’appuierai sur le bouton “Soumettre pour audit”. Puis je (re)commencerai de vivre l’attente du résultat de celui-ci, d’ici un mois environ. 

Je ne saurais trop recommander aux prestataires individuels de formation encore hésitants de ne plus hésiter. Les réformes passent, les certifications qualité évoluent, et demeurent comme gage de sérieux de la personne morale titulaire de la certification, de son engagement auprès de ses clients, de ses fournisseurs, et de toutes les parties prenantes de ses activités de formation et de prestation de services intellectuels .

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